GASTRIC BYPASS

Le Gastric ByPass est certainement l’intervention la plus efficace entraînant la perte de poids la plus rapide, la plus importante et probablement la plus durable pour des patients ayant un IMC TRES ELEVE : au minimum ≥ 40ou en échec d’une autre intervention bariatrique (anneau ou sleeve par exemple), sujet grignoteur, compulsif, diabétique.

 

C’est l’intervention la plus difficile à pratiquer techniquement avec le risque de complications à court et long terme, même dans la version simplifiée de Mini By-Pass.

L’absence d’absorption des aliments, au niveau de la partie proximale de l’intestin qu’elle crée, entraîne une carence de certaines vitamines indispensables obligeant à un traitement vitaminique substitutif à vie et certaines carences peuvent être très difficiles à traiter à long terme.

Le suivi médical est donc très important, des douleurs abdominales difficiles à étiqueter ne sont pas exceptionnelles.

Donne les meilleurs résultats au niveau de la perte de poids de façon quasi-constante et améliore nettement un diabète de type II ou gras.

La plus mutilante et la plus dangereuse au niveau du risque opératoire : complications per opératoires en raison de la durée et de la difficulté de celle-ci, complications postopératoires : fistules **, occlusions ***, hémorragies, abcès…

Risque de carences dues à l’absence d’absorption nécessitant un suivi nutritionnel obligatoire à vie !

Intervention difficilement réversible.

* cœlioscopie = regarder à l’intérieur du ventre ; tout le monde connaît maintenant cette technique inventée par un français qui consiste à introduire une caméra et des instruments par de petites cicatrices de 1 cm ou moins.

** fistule = terme employé lorsque 2 segments d’intestin rapprochés par des agrafes, des fils de suture, de la colle … ne veulent pas cicatriser (comme une plaie qui ne voudrait pas se refermer), le contenu de l’intestin ou de l’estomac se déverse alors dans le ventre et cause de péritonites et d’abcès gravissimes.

*** occlusion = obstacle à l’écoulement du contenu du tube digestif pouvant être provoqué par des adhérences dues à l’intervention.

 

© Drs. Randone & Anfroy | Dernière mise à jour 19/09/18